Les Principales Taxes et Impôts Français : Guide Complet

Le droit fiscal en France se caractérise par une diversité d’impôts et de taxes, reflétant les principes de solidarité et de redistribution des richesses. Comprendre les grandes lignes de ce système est crucial pour une gestion fiscale efficace. Nous aborderons les impôts directs, tels que l’impôt sur le revenu (IR), l’impôt sur les sociétés (IS), et la Taxe Foncière, ainsi que les impôts indirects comme la TVA. Cet éclairage vous aidera à mieux appréhender vos obligations fiscales.

Pour approfondir votre compréhension du droit fiscal en France, explorer les enjeux du droit pénal fiscal peut s’avérer indispensable pour éviter les risques de non-conformité. De plus, la fiscalité patrimoniale constitue un autre pilier essentiel à maîtriser pour une optimisation fiscale réussie. Ces ressources vous fourniront des informations précieuses pour naviguer avec assurance dans le complexe univers fiscal français et réaliser une gestion efficace de vos obligations et opportunités fiscales.

Pour approfondir davantage vos connaissances sur le droit fiscal en France, diverses ressources sont à votre disposition. Découvrez les fondamentaux de la fiscalité des entreprises pour une gestion optimisée de votre société. Pour ceux qui s’aventurent au-delà des frontières, une compréhension du droit fiscal international est essentielle. Face aux sanctions et pénalités, il est crucial de connaître les risques liés au non-respect du cadre fiscal. 

Pour ceux cherchant à maximiser leur patrimoine, explorer comment optimiser fiscalement son patrimoine peut s’avérer bénéfique. Les réalités économiques actuelles et leur impact sur le droit fiscal sont également des sujets à ne pas négliger. Informez-vous sur les obligations des contribuables, la fiscalité de l’immobilier et les réformes fiscales en cours pour rester à jour. Les méthodes pour réduire au maximum vos impôts, comprendre la fiscalité du numérique et le principe d’égalité devant l’impôt sont autant d’éléments à explorer. 

En réponse à l’évasion fiscale, se pencher sur les mesures prises par le droit fiscal français est instructif. Pour une vue d’ensemble, considerer les sources du droit fiscal et s’informer sur les spécificités du droit fiscal des particuliers, ainsi que la fiscalité locale et territoriale peuvent s’avérer cruciaux. Comprendre le fonctionnement de la TVA dans le cadre fiscal français, ainsi que la fiscalité des donations et successions, et enfin connaître les droits et procédures en cas de contentieux fiscal, compléteront votre arsenal pour naviguer sereinement dans le paysage fiscal français.

Impôts Directs en France

L’Impôt sur le Revenu (IR)

Définition et Barèmes

L’IR est prélevé sur les revenus des personnes physiques résidant en France. Il est calculé sur la base du revenu net global du foyer fiscal et applique un barème progressif. Ce système assure une imposition plus lourde pour les revenus élevés, suivant le principe de progressivité.

Comment Déclarer

La déclaration se fait annuellement, avec des formulaires fournis par l’administration fiscale. Les contribuables ont la possibilité de déclarer leurs revenus en ligne, facilitant ainsi le processus.

L’Impôt sur les Sociétés (IS)

Principe

L’IS concerne les bénéfices réalisés par les entreprises. Il est calculé sur les bénéfices après déduction des charges et applique un taux qui peut varier selon la taille de l’entreprise et le secteur d’activité.

Modalités de Paiement

Le paiement se fait généralement en plusieurs acomptes au cours de l’exercice, avec une régularisation l’année suivante, en fonction des bénéfices réels réalisés.

La Taxe Foncière

Applicable aux propriétaires de biens immobiliers, la taxe foncière est calculée sur la valeur cadastrale des propriétés. Son montant varie selon les localités, en fonction des taux votés par les collectivités territoriales.

Impôts Indirects en France

La Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)

Fonctionnement

La TVA est un impôt appliqué à la consommation. Elle est payée par le consommateur final mais collectée par les entreprises au moment de la vente de biens ou de la prestation de services.

Taux Applicables

Plusieurs taux de TVA existent, allant d’un taux réduit pour certains biens et services essentiels à un taux normal pour la majorité des transactions.

Autres Taxes et Contributions

La Contribution Sociale Généralisée (CSG) et la Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale (CRDS)

Ces contributions sont prélevées sur les revenus d’activité et de remplacement afin de financer les dépenses sociales. Elles s’appliquent à presque tous les revenus et sont calculées sur une assiette plus large que celle de l’IR.

Taxe d’Habitation

Bien que progressivement réduite pour de nombreux foyers, la taxe d’habitation concerne les locataires ou propriétaires occupant un logement. Son calcul repose sur la valeur locative cadastrale du bien.

Gestion et Optimisation Fiscale

L’optimisation fiscale, lorsqu’elle est réalisée dans le cadre légal, permet de réduire sa charge fiscale. Plusieurs dispositifs existent pour diminuer l’impôt sur le revenu (investissements dans l’immobilier, dons à des associations…) ou l’IS (crédits d’impôt pour la recherche, optimisation des frais…).

La contribution sociale généralisée (CSG) et la CRDS

La CSG et la CRDS constituent des prélèvements obligatoires qui s’appliquent à la quasi-totalité des revenus des personnes physiques. Elles financent principalement la protection sociale et s’ajoutent à l’impôt sur le revenu. Le taux de CSG varie selon la nature des revenus (activité, remplacement, patrimoine), tandis que la CRDS s’applique à un taux unique de 0,5 %.

En 2026, ces contributions restent un élément majeur de la fiscalité des ménages. Leur assiette large et leur caractère non déductible pour certains revenus renforcent leur poids dans le prélèvement global. Elles s’appliquent également aux revenus du capital et aux plus-values, ce qui les rend particulièrement visibles pour les contribuables disposant d’un patrimoine.

Le non-paiement expose aux mêmes procédures de recouvrement que l’impôt sur le revenu. Ces prélèvements illustrent le principe de solidarité nationale au cœur du système fiscal français. Leur articulation avec l’impôt sur le revenu nécessite une attention particulière lors de la déclaration annuelle, dans un contexte comparable aux enjeux de conformité rencontrés dans le droit des affaires.

Les impôts locaux : taxe foncière et évolutions 2026

La taxe foncière reste l’un des principaux impôts locaux dus par les propriétaires de biens immobiliers. Elle est calculée sur la valeur locative cadastrale actualisée et multipliée par les taux votés par les collectivités territoriales. Son montant varie fortement selon les communes et peut représenter une charge significative pour les propriétaires.

En 2026, les bases cadastrales continuent d’évoluer et les collectivités disposent d’une marge de manœuvre importante pour fixer leurs taux. La suppression progressive de la taxe d’habitation sur les résidences principales a renforcé le poids de la taxe foncière dans le financement local. Les propriétaires bailleurs et les détenteurs de résidences secondaires restent particulièrement concernés.

Le paiement s’effectue généralement en une ou deux échéances. Une bonne anticipation de cette charge s’impose dans toute stratégie patrimoniale. Cette fiscalité locale s’inscrit dans une logique de proximité, comparable aux questions de responsabilité contractuelle dans d’autres domaines.

La contribution économique territoriale (CET) et la CFE

La contribution économique territoriale (CET) regroupe la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Elle constitue l’impôt local principal des entreprises et des professionnels. La CFE est due par toute entreprise ou personne exerçant une activité professionnelle non salariée, sur la base de la valeur locative des biens utilisés.

En 2026, les seuils d’exonération et les modalités de calcul restent encadrés par la loi de finances. Les très petites entreprises bénéficient souvent d’exonérations ou de plafonnements selon leur chiffre d’affaires. La CVAE, quant à elle, s’applique au-delà de certains seuils de chiffre d’affaires et de valeur ajoutée.

Le non-respect des obligations déclaratives expose à des majorations. Une bonne connaissance de ces contributions permet d’anticiper la charge fiscale locale. Cette fiscalité s’inscrit dans le même esprit de vigilance que celui requis pour le statut de marchand de biens.

Les droits d’enregistrement et taxes sur les mutations

Les droits d’enregistrement s’appliquent aux mutations de propriété, qu’il s’agisse de ventes immobilières, de cessions de parts sociales ou de donations. Ils constituent une source importante de recettes pour les collectivités et l’État. Le taux applicable dépend de la nature du bien et de la qualité des parties (particuliers, professionnels).

Pour les ventes immobilières, les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) varient généralement entre 5 et 6 % selon les départements. Les cessions de parts de sociétés immobilières ou commerciales font également l’objet de droits spécifiques. En 2026, ces taux restent stables, mais les modalités de calcul et les éventuelles exonérations font l’objet d’une attention constante.

Une mauvaise qualification de l’opération peut entraîner un redressement. La préparation juridique et fiscale de la transaction reste donc essentielle. Cette fiscalité des mutations rejoint les enjeux de transparence rencontrés dans le cadre du porte-fort en matière successorale.

La fiscalité des plus-values immobilières et mobilières

Les plus-values réalisées lors de la cession d’un bien immobilier ou de valeurs mobilières sont soumises à l’impôt. Le régime applicable dépend de la durée de détention et de la nature du bien. Pour les plus-values immobilières des particuliers, un abattement pour durée de détention s’applique, aboutissant à une exonération totale après 22 ans pour l’impôt sur le revenu et 30 ans pour les prélèvements sociaux.

En 2026, le barème de l’impôt sur le revenu (revalorisé de 0,9 %) s’applique aux plus-values mobilières, avec un taux forfaitaire possible de 12,8 % (PFU) plus prélèvements sociaux. Les plus-values professionnelles obéissent à des règles distinctes, souvent plus favorables sous conditions. Le non-respect des obligations déclaratives expose à des majorations et intérêts de retard.

Une anticipation de la fiscalité de sortie est indispensable dans toute stratégie patrimoniale. Le choix du régime d’imposition (PFU ou barème progressif) peut modifier significativement le coût fiscal. Cette matière s’inscrit dans une logique de planification comparable à celle du contrat de promotion immobilière.

Barème de l’impôt sur le revenu applicable en 2026

La loi de finances pour 2026 a revalorisé le barème de 0,9 %, soit le niveau de l’inflation retenu par le législateur. Pour une part de quotient familial, les tranches applicables aux revenus de 2025 sont les suivantes, selon Service-Public : jusqu’à 11 600 euros à 0 % ; de 11 601 à 29 579 euros à 11 % ; de 29 580 à 84 577 euros à 30 % ; de 84 578 à 181 917 euros à 41 % ; au-delà à 45 %.

Le taux affiché n’est jamais appliqué à l’ensemble du revenu : seule la fraction qui entre dans chaque tranche est taxée à ce taux. Un célibataire imposable à 30 000 euros ne paie donc pas 30 % de 30 000 euros. Le nombre de parts (mariage, enfants) divise le revenu avant application du barème, puis l’impôt est multiplié par ce nombre de parts.

Le prélèvement à la source n’est qu’un acompte : la liquidation définitive intervient l’année suivante. L’abattement de 10 % sur les pensions de retraite a été maintenu. Une option pour le barème plutôt que le prélèvement forfaitaire peut rester pertinente sur certains revenus du capital, selon le taux marginal réel du foyer.

Impôt sur la fortune immobilière : seuil, barème et valorisation

L’IFI est dû lorsque le patrimoine immobilier net taxable du foyer dépasse 1,3 million d’euros au 1er janvier. Le seuil n’est pas indexé. Une fois franchi, le calcul par tranches commence dès 800 000 euros : 0,50 % jusqu’à 1,3 million, 0,70 % jusqu’à 2,57 millions, puis 1 %, 1,25 % et 1,50 % au-delà de 10 millions. Une décote atténue l’effet de seuil entre 1,3 et 1,4 million.

La résidence principale bénéficie d’un abattement de 30 % sur sa valeur vénale. Les dettes afférentes aux biens taxables sont déductibles sous conditions. L’administration privilégie la méthode par comparaison (outil PATRIM) : situation, étage, surface, état. Une sous-évaluation répétée expose à un rappel, des intérêts et, en cas de manquement délibéré, à une majoration.

Le plafonnement limite le cumul IFI + impôt sur le revenu + prélèvements sociaux à 75 % des revenus de l’année précédente. Les impatriés peuvent, pendant cinq ans, n’être taxés à l’IFI que sur les immeubles français, dans le cadre du régime de la prime d’impatriation. Une déclaration inexacte sur la consistance du patrimoine (SCI, usufruit, indivision) est l’un des motifs les plus fréquents de rectification.

Prélèvement forfaitaire unique et revenus du capital en 2026

Depuis le 1er janvier 2026, le PFU s’élève à 31,4 % pour la plupart des revenus financiers : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. La hausse vient de la CSG sur les revenus du capital, passée de 9,2 % à 10,6 %. Dividendes, intérêts, plus-values mobilières et, en règle générale, plus-values sur actifs numériques relèvent de ce taux, sauf option globale pour le barème.

Certains produits restent à 17,2 % de prélèvements sociaux, notamment les plus-values immobilières des particuliers, les revenus fonciers et, pour l’essentiel, les gains d’assurance-vie. L’option pour le barème progressif, exercée dans la déclaration, s’applique alors à l’ensemble des revenus concernés. Elle n’est avantageuse que si le taux marginal du foyer est bas ou si l’abattement de 40 % sur les dividendes compense la perte du forfait.

Le choix PFU / barème se joue au moment de la déclaration, pas à chaque encaissement. Une cession de titres après apport-cession obéit à des règles de report distinctes. Confondre le taux de 19 % des plus-values immobilières avec le PFU des valeurs mobilières conduit à des liquidations erronées.

Droits de donation et de succession : abattements 2026

En ligne directe, l’abattement reste de 100 000 euros par parent et par enfant, renouvelable tous les quinze ans. Un couple peut donc transmettre 200 000 euros à chaque enfant en franchise, hors autres dispositifs. Le don familial de sommes d’argent ajoute, sous conditions, une exonération de 31 865 euros. Le détail des cumuls figure notamment dans le guide sur les sommes pouvant être données sans droits.

Le conjoint survivant et le partenaire de PACS restent exonérés de droits de succession, héritage de la réforme de 2007. Entre grands-parents et petits-enfants, l’abattement est de 31 865 euros. Au-delà, le barème en ligne directe va de 5 % à 45 %. Les abattements sont gelés jusqu’en 2028, ce qui érode leur valeur réelle avec l’inflation.

La quotité disponible fixe ce que le droit civil autorise ; les droits fiscaux se calculent à part, sur la part transmise après abattement. Une donation hors part successorale consomme l’abattement fiscal dès le jour de l’acte. Depuis 2026, la déclaration en ligne des dons de sommes d’argent est exigée même sous le seuil d’imposition.

Contribution différentielle sur les hauts revenus et progressivité du foyer

La contribution différentielle sur les hauts revenus, créée en 2025, a été reconduite par la loi de finances pour 2026. Elle vise à garantir un taux minimal d’imposition pour les foyers dont les revenus dépassent un seuil élevé, afin d’éviter qu’un recours massif à des revenus peu taxés ne fasse chuter le taux effectif.

Elle s’ajoute au barème progressif, au PFU et aux prélèvements sociaux, sans se substituer à eux. Son articulation avec le plafonnement de l’IFI et avec les crédits d’impôt doit être vérifiée foyer par foyer. Une année de cession d’entreprise ou de perception d’un dividende exceptionnel peut faire basculer le contribuable dans le dispositif.

Anticiper le timing des encaissements, avant ou après le 1er janvier 2026 pour certains revenus du capital, change le taux de prélèvements sociaux applicable. La CSG déductible en cas d’option pour le barème n’est pas la même selon la catégorie de revenus. Une simulation sur l’année civile, et non sur le seul bulletin de salaire, reste le seul moyen d’approcher le taux réel.

FAQ

Quels sont les taux de CSG et CRDS en 2026 ?

La CSG (contribution sociale généralisée) s’applique à la quasi-totalité des revenus des personnes physiques, avec des taux qui varient selon la nature des revenus. Pour les revenus d’activité, le taux plein s’élève généralement à 9,2 %. Certains revenus de remplacement bénéficient de taux réduits ou d’exonérations sous conditions de ressources. La CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale) s’applique quant à elle à un taux unique de 0,5 % sur une assiette très large. Ces deux prélèvements s’ajoutent à l’impôt sur le revenu et ne sont pas toujours déductibles. Leur poids dans le prélèvement global des ménages reste significatif en 2026. Le non-paiement expose aux procédures de recouvrement de droit commun.

Comment est calculée la taxe foncière en 2026 ?

La taxe foncière est calculée à partir de la valeur locative cadastrale du bien, actualisée chaque année, multipliée par les taux votés par les collectivités territoriales (commune, intercommunalité, département). Son montant varie donc fortement selon la localisation du bien et les décisions des élus locaux. Les propriétaires de résidences principales, secondaires et de locaux professionnels sont concernés. Depuis la suppression progressive de la taxe d’habitation sur les résidences principales, la taxe foncière constitue l’un des principaux leviers de financement des collectivités. Le paiement s’effectue généralement en une ou deux échéances. Une bonne anticipation de cette charge reste essentielle dans toute stratégie patrimoniale.

Qui doit payer la CFE ?

La cotisation foncière des entreprises (CFE) est due par toute personne physique ou morale qui exerce une activité professionnelle non salariée de manière habituelle. Elle concerne les entreprises, les professions libérales, les auto-entrepreneurs et certaines activités non commerciales. Des exonérations temporaires ou permanentes existent, notamment pour les nouvelles entreprises, les très petites structures ou certaines activités spécifiques, sous conditions de chiffre d’affaires. La CFE est calculée sur la valeur locative des biens immobiliers utilisés pour l’activité. Elle constitue l’une des composantes de la contribution économique territoriale (CET). Le non-respect des obligations déclaratives peut entraîner des majorations.

Quel est le taux des droits de mutation immobilière ?

Les droits de mutation à titre onéreux (DMTO), souvent appelés « frais de notaire » dans le langage courant, s’élèvent généralement entre 5 % et 6 % du prix de vente pour les biens immobiliers anciens, selon les départements. Ces droits comprennent la taxe départementale, la taxe communale et des frais d’assiette. Pour les logements neufs, un régime spécifique s’applique avec des taux réduits. Des exonérations ou réductions peuvent être accordées dans certains cas (première accession, zones tendues, etc.). Une mauvaise qualification de l’opération ou une sous-évaluation du prix peut entraîner un redressement fiscal. La préparation juridique et fiscale de la transaction demeure donc essentielle.

Comment sont imposées les plus-values immobilières des particuliers ?

Les plus-values immobilières réalisées par les particuliers sont soumises à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Un abattement pour durée de détention s’applique : l’exonération totale d’impôt sur le revenu intervient après 22 ans de détention, et l’exonération des prélèvements sociaux après 30 ans. Des abattements spécifiques existent également pour les résidences principales (exonération totale sous conditions) et pour certains biens situés en zone tendue. Le taux d’imposition de base est de 19 % pour l’impôt sur le revenu, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux. Le non-respect des obligations déclaratives expose à des majorations et intérêts de retard. Une anticipation de la fiscalité de sortie reste indispensable dans toute stratégie patrimoniale.

Quelles sont les tranches exactes de l’impôt sur le revenu en 2026 ?

Pour une part, d’après Service-Public : 0 % jusqu’à 11 600 euros ; 11 % de 11 601 à 29 579 euros ; 30 % de 29 580 à 84 577 euros ; 41 % de 84 578 à 181 917 euros ; 45 % au-delà. Ces seuils s’appliquent au revenu imposable par part, pas au salaire brut. Le barème 2026 concerne les revenus de 2025. La revalorisation de 0,9 % vise à neutraliser l’inflation. Le quotient familial peut faire basculer une fraction de revenu dans une tranche inférieure. Le taux marginal n’est pas le taux moyen. Le prélèvement à la source n’anticipe qu’une partie de cette liquidation.

À partir de quel patrimoine paie-t-on l’IFI en 2026 ?

Au-delà de 1,3 million d’euros de patrimoine immobilier net taxable au 1er janvier. Le calcul par tranches démarre toutefois à 800 000 euros une fois le seuil franchi. La résidence principale est abattue de 30 %. Les dettes liées aux immeubles taxables sont déductibles sous conditions. Le barème va de 0,50 % à 1,50 %. Une décote s’applique entre 1,3 et 1,4 million. La valorisation par comparaison avec des ventes similaires est la méthode privilégiée par l’administration. Une déclaration n’est pas exigée si l’on repasse sous le seuil.

Le PFU est-il encore de 30 % en 2026 ?

Non pour les revenus financiers encaissés à compter du 1er janvier 2026. Il s’établit à 31,4 % : 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux. Les plus-values immobilières des particuliers et les revenus fonciers restent, eux, à 17,2 % de prélèvements sociaux, hors PFU. L’option globale pour le barème progressif demeure possible. Les revenus de 2025 déclarés en 2026 relèvent encore de l’ancien taux de 30 % pour le PFU. La date d’encaissement est donc déterminante. Une simulation foyer par foyer évite un choix défavorable.

Quel abattement s’applique pour une donation d’un parent à un enfant ?

100 000 euros par parent et par enfant, tous les quinze ans. Un couple peut donc donner 200 000 euros à chaque enfant en franchise de droits, hors autres exonérations. Le don familial de sommes d’argent peut ajouter 31 865 euros sous conditions. Au-delà, le barème en ligne directe va de 5 % à 45 %. L’abattement fiscal est distinct de la réserve héréditaire. Depuis 2026, les dons d’argent se déclarent en ligne même s’ils restent sous le seuil. Les abattements sont gelés jusqu’en 2028.

La contribution différentielle sur les hauts revenus est-elle maintenue en 2026 ?

Oui, la loi de finances pour 2026 l’a reconduite. Elle vise un taux minimal d’imposition pour les foyers aux revenus les plus élevés. Elle s’ajoute au barème, au PFU et à l’IFI, sans les remplacer. Une année atypique (cession, dividende exceptionnel) peut faire entrer dans le dispositif. Son calcul s’apprécie au niveau du foyer. Elle n’exonère pas des prélèvements sociaux. Une anticipation du calendrier des encaissements reste utile lorsque le seuil est proche.

Coursange Avocats - Informations essentielles à connaître sur nous

Niché dans le vibrant 17ème arrondissement de Paris, au 62 Boulevard de Courcelles, COURSANGE AVOCATS est un fer de lance en matière de conseil juridique. Nous offrons un accompagnement personnalisé, depuis l’inception jusqu’à la résolution de vos affaires juridiques, vous fournissant le soutien et l’expertise dont vous avez besoin tout au long du parcours.

Notre expertise à votre service

En notre qualité de cabinet d’expertise en droit fiscal, nous vous offrons des prestations haut de gamme pour satisfaire toutes vos exigences financières. Avec une équipe chevronnée et aguerrie dans le domaine fiscal, nous maîtrisons parfaitement les législations fiscales et les modalités administratives, ce qui nous vaut une compétence robuste afin de vous prodiguer des recommandations sur mesure.

Nous vous prodiguerons des recommandations pointues sur l’ensemble des questions fiscales que vous pourriez rencontrer. Nos compétences couvrent les problèmes liés à l’impôt sur le revenu, à l’impôt sur les sociétés, aux taxes sur les biens de consommation et autres types d’impôts. Nous vous accompagnerons tout au long de votre parcours dans le monde complexe du droit fiscal tout en vous aidant à prendre des résolutions avisées.

Nous collaborerons avec vous afin de mettre en place une stratégie de planification fiscale convenant à votre situation personnelle. L’objectif étant de vous accompagner à réduire de manière légale votre pression fiscale en accord avec le droit en vigueur. Nous examinerons minutieusement votre situation financière, vos placements, vos revenus et vos charges fiscales afin de dénicher les possibilités de dégrèvement fiscal qui vous sont accessibles.

Nous nous chargerons de vous assister lors de la préparation et la transmettre de vos déclarations fiscales. En utilisant notre compétence, nous nous assurerons que vos déclarations sont dûment remplies en accord avec les législations et en tenant compte de l’ensemble des déductions et des dégrèvements auxquels vous avez droit. Nous garderons un œil attentif sur les échéances de dépôt afin de prévenir toute sanction ou tout différend avec l’administration fiscale.

Si vous vous trouvez en conflit avec l’administration fiscale, nous serons à vos côtés pour vous défendre. Nous vous accompagnerons dans la défense de vos droits, préparerons votre défense et négocierons avec les autorités fiscales. Notre ambition est de sauvegarder vos intérêts et de trouver la solution la plus adaptée pour résoudre le litige de manière efficiente.

En optant pour notre service de droit fiscal, vous profiterez d’un suivi personnalisé, d’une expertise approfondie ainsi que d’une approche professionnelle pour toutes vos questions en matière fiscale. Notre responsabilité est de vous garantir des prestations de qualité supérieure, en vous aidant à maximiser vos économies d’impôts, minimiser les risques et assurer votre conformité fiscale.

Contactez-nous pour discuter de vos exigences particulières en matière de droit fiscal et pour obtenir une estimation personnalisée. Naviguez en toute sérénité dans l’univers du droit fiscal en profitant de notre accompagnement expert !

Contactez-nous

E-mail: avocats@coursange.com

Tel: (01 83 64 83 50)

Adresse: A62 Boulevard de Courcelles 75017 Paris

Transports: Ligne 2 et Bus 30 : Monceau

Vous avez des questions ?

Chez Coursange, la transparence et l’accessibilité sont nos prioritées.
Nous sommes là pour répondre le plus clairement possible à vos questions.

Votre taux d'imposition peut être vérifié sur votre avis d'imposition, accessible via votre espace personnel sur le site officiel des finances publiques.

La déclaration en ligne est devenue la norme pour la majorité des contribuables, avec quelques exceptions basées sur l'âge ou l'accessibilité à Internet.

Il existe différents dispositifs de réduction d'impôt, comme les investissements dans l'immobilier locatif ou les dons à des associations. Consultez un professionnel pour adapter ces mécanismes à votre situation.

En France, plusieurs taux de TVA s'appliquent : le taux normal de 20%, un taux intermédiaire, et des taux réduits de 5,5% et 10% pour certains biens et services.

Ils nous font confiance.

Chez Coursange Avocats, la satisfaction de nos clients est notre priorité absolue, et nous sommes fiers de pouvoir compter sur leurs témoignages.
Publié sur Google Google
Sandra Beaussier profile picture
Sandra Beaussier
12/06/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Très satisfaite, suite à demande de renseignements, une avocate vous recontacte presque immédiatement pour vous apporter des informations utiles. Une avocate claire dans ses explications, professionnelle, avec des qualités humaines indeniables. Merci encore !
Publié sur Google Google
Samuel Saada profile picture
Samuel Saada
11/06/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Très bonne expérience. Merci au cabinet Coursange
Publié sur Google Google
taieb fortunee profile picture
taieb fortunee
07/06/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
2eme expérience au sein de ce cabinet et encore meilleure que la 1ere qui était exceptionnelle je tiens à vivement remercier Maître Guez pour son professionnalisme,sa réactivité et sa formidable empathie… Maître Guez a été comme lors de l’affaire précédente d’une efficacité hors pair je recommande définitivement le cabinet coursange!
Publié sur Google Google
Fortunée Taieb profile picture
Fortunée Taieb
07/06/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Le meilleur Cabinet de Paris Allez y sans hésiter Rigueur empathie et professionnalisme Je n’ai pas les mots ! incontestablement le meilleur cabinet que je connaissance Merci coursange avocats !
Publié sur Google Google
Anne-Marie SIMON profile picture
Anne-Marie SIMON
07/05/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Je remercie Maître GUEZ et Maître KAPLAN qui continuent à m'accompagner avec écoute et bienveillance dans une affaire éprouvante.
Publié sur Google Google
Nadia Laissoub profile picture
Nadia Laissoub
30/04/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Je recommande vivement ce cabinet. Mon avocat a fait preuve d'un grand professionnalisme, d'écoute et d'efficacité tout au long de mon litige. Grâce à son accompagnement, jai pu aborder cette situation avec sérénité. Un grand merci pour votre travail et votre engagement.
Publié sur Google Google
Caroline Acoca profile picture
Caroline Acoca
14/04/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Avocates très compétentes qui ont tout de suite compris ma problématique. Mon dossier a été très rapidement traité pour un résultat dont je suis très satisfaite.
Publié sur Google Google
LESLIE M profile picture
LESLIE M
14/04/2026
Google star 1Google star 2Google star 3Google star 4Google star 5Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
J’ai contacté Coursanges par bouche à oreille pour un fiscaliste. J’ai été très satisfaite de la prestation et du professionnalisme de Me Altindag, il a été réactif ainsi que toute l’équipe sur d’autres problématiques…

Découvrez nos actualités juridiques.

Plongez dans l'univers captivant de notre blog spécialisé,
une source inépuisable d'informations exclusives et de conseils experts.
Ancienneté et calcul de l'indemnité de rupture conventionnelle : années incomplètes, congés et absences - Coursange Avocats
14Oct

Ancienneté et calcul de l’indemnité de rupture conventionnelle : années incomplètes, congés et absences

14 octobre 2026Droit social
Calcul de l'indemnité de rupture conventionnelle dans les conventions collectives 66 et UIC (chemins de fer) - Coursange Avocats
14Oct

Homologation de la rupture conventionnelle par la DREETS : délais et refus possibles

14 octobre 2026Droit social
Calcul de l'indemnité de rupture conventionnelle pour un cadre Syntec : barème et spécificités - Coursange Avocats
13Oct

Délai de rétractation de 15 jours en rupture conventionnelle : comment l’exercer ?

13 octobre 2026Droit social
Rupture conventionnelle après un congé sabbatique ou un congé parental : quel salaire de référence ? - Coursange Avocats
13Oct

Rupture conventionnelle après un arrêt maladie : quel impact sur l’indemnité et le préavis ?

13 octobre 2026Droit social

Une question ? Une urgence ?
Profitez d’une consultation gratuite.

Chaque situation juridique est unique. Vous méritez une attention personnalisée et des conseils adaptés à votre situation.