Le droit de retour en succession : principes et applications
Évitez les mauvaises surprises au décès d’un proche grâce au droit de retour en succession, un mécanisme clé du droit des successions et du patrimoine qui permet à certains membres de la famille de récupérer des biens qu’ils avaient eux-mêmes transmis.
Le droit de retour en succession, c’est quoi (et à quoi ça sert) ?
Le droit de retour en succession est un mécanisme du droit des successions et du patrimoine qui permet à certains proches de reprendre des biens qu’ils avaient donnés au défunt. En pratique, ce droit de retour en succession intervient quand une personne décède en laissant des biens qu’elle avait reçus par donation ou parfois par succession de sa propre famille.
Le droit de retour en succession poursuit une idée simple du droit des successions et du patrimoine (éviter que certains biens familiaux “partent” définitivement en dehors de la branche d’origine). Ce droit de retour en succession est une exception aux règles classiques du droit des successions et du patrimoine où tous les biens du défunt sont répartis entre ses héritiers selon l’ordre légal ou le testament.
On distingue deux formes principales de droit de retour en succession dans le droit des successions et du patrimoine (le droit de retour légal, prévu par la loi, et le droit de retour conventionnel, prévu dans un acte de donation).
Quand une donation a été faite il y a plusieurs années, le réflexe de vérifier la présence d’un droit de retour en succession avec un avocat en droit des successions et du patrimoine peut éviter un contentieux très lourd.

Le cadre légal du droit de retour en succession
Le droit de retour en succession est encadré par plusieurs articles du Code civil au cœur du droit des successions et du patrimoine. Les textes visent à sécuriser ce droit de retour en succession tout en préservant l’équilibre général du droit des successions et du patrimoine et les droits des autres héritiers.
Les principaux fondements du droit de retour en succession en droit des successions et du patrimoine sont les suivants (présentés sans citer de concurrents) :
- Le droit de retour en succession légal au profit des parents, lorsque l’enfant prédécède sans descendance, sur les biens qu’il avait reçus d’eux par donation, dans la limite de la moitié de la succession.
- Le droit de retour en succession pouvant bénéficier à certains collatéraux (frères, sœurs) sur des biens reçus de la même origine familiale, toujours au sein du droit des successions et du patrimoine.
- Le droit de retour en succession conventionnel, prévu par clause dans l’acte de donation, permet au donateur de reprendre les biens si le donataire décède avant lui.
La jurisprudence récente a rappelé que le droit de retour en succession légal des ascendants a bien une nature successorale en droit des successions et du patrimoine, et qu’il peut se transmettre aux héritiers du parent qui ne l’aurait pas exercé avant son propre décès.
Le droit de retour légal des parents (cas le plus fréquent)
Le droit de retour en succession le plus connu est celui des père et mère, expressément prévu en droit des successions et du patrimoine. Ce droit de retour en succession s’applique lorsque les parents ont fait une donation à leur enfant et que ce dernier décède sans descendance.
Pour que ce droit de retour en succession parental joue en droit des successions et du patrimoine, plusieurs conditions doivent être réunies
- Le défunt a reçu un bien de ses parents par donation.
- Le défunt décède sans enfant.
- Les parents sont encore vivants, au moins l’un des deux.
- Le bien se retrouve encore dans le patrimoine (ou sa valeur) au moment de la succession.
La loi limite ce droit de retour en succession parental à la moitié de la succession en droit des successions et du patrimoine (un quart pour chaque parent, si les deux sont en vie). Concrètement, ce droit de retour en succession se cumule avec leurs droits éventuels d’héritiers dans le cadre général du droit des successions et du patrimoine.
Exemple simplifié de droit de retour en succession en droit des successions et du patrimoine :
- Patrimoine successoral total (hors déductions) (200 000 €).
- Donation antérieure des parents (160 000 €).
- L’enfant décède sans enfant.
Autre point important du droit de retour en succession : la somme issue du droit de retour légal des parents est exonérée de droits de succession, ce qui a un impact financier significatif en droit des successions et du patrimoine.
Le droit de retour conventionnel (la clause qui change tout)
Le droit de retour en succession peut aussi être prévu de façon conventionnelle dans une donation, ce qui en fait un outil très souple du droit des successions et du patrimoine. Dans ce cas, le donateur et le notaire rédigent une clause spécifique de droit de retour en succession au moment de l’acte, pour organiser l’avenir du bien dans le cadre du droit des successions et du patrimoine.
Ce droit de retour en succession conventionnel présente plusieurs particularités en droit des successions et du patrimoine
- Il n’est pas limité à la moitié de la succession (le donateur peut récupérer la totalité des biens donnés).
- Il peut viser toutes sortes de biens (immobilier, titres, parts sociales) dans la logique du droit des successions et du patrimoine.
- Il s’applique généralement quand le donataire décède avant le donateur, souvent sans descendance.
Ce type de droit de retour en succession est un vrai levier de stratégie patrimoniale en droit des successions et du patrimoine (protection du patrimoine familial, anticipation des remariages, prévention des conflits entre héritiers).
Quand le bien n’est plus là (droit de retour en valeur)
Dans la pratique du droit des successions et du patrimoine, le bien objet du droit de retour en succession a parfois été vendu ou transformé avant le décès. Dans ce cas, le droit de retour en succession peut s’exercer en valeur, et non plus en nature, dans la limite de l’actif successoral en droit des successions et du patrimoine.
Le droit de retour en succession en valeur fonctionne alors comme une créance que le titulaire exerce dans la succession, selon les règles du droit des successions et du patrimoine. Ce mécanisme de droit de retour en succession en valeur suppose une analyse précise de l’actif, des dettes et des droits de chaque héritier dans le cadre du droit des successions et du patrimoine.
Quelques chiffres pour situer le droit de retour dans les successions
Le droit de retour en succession s’inscrit dans un volume de successions en forte croissance, ce qui renforce son importance en droit des successions et du patrimoine. La montée des héritages et des transmissions renforce la nécessité de sécuriser les droits de retour en succession avec un professionnel en droit des successions et du patrimoine.
Voici un tableau de données récentes liées aux successions, utiles pour comprendre le contexte du droit de retour en succession en droit des successions et du patrimoine :
| Indicateur successoral (France) | Donnée récente | Lien avec le droit de retour en succession |
| Déclarations de succession en 2022 | 354 443 déclarations, dont 47% payantes et 53% non payantes | Plus le nombre de successions augmente, plus les dossiers de droit de retour en succession se multiplient en droit des successions et du patrimoine. |
| Recettes fiscales des droits de succession en 2023 | 16,6 milliards d’euros de droits de succession | La fiscalité pousse à optimiser les montages de droit de retour en succession dans le droit des successions et du patrimoine. |
| Part des droits de succession dans le PIB | 0,74 % du PIB pour les droits de mutation à titre gratuit (donations et successions) | Les enjeux économiques du droit de retour en succession deviennent centraux dans le droit des successions et du patrimoine. |
Ces chiffres montrent que le droit de retour en succession n’est pas un détail technique mais un véritable outil de gestion du droit des successions et du patrimoine.
Les risques en cas d’oubli ou de mauvaise application du droit de retour
Un droit de retour en succession non exercé ou mal analysé peut entraîner des litiges entre héritiers, surtout dans les familles recomposées, ce qui complique le droit des successions et du patrimoine. Certaines décisions récentes rappellent que le droit de retour en succession peut se transmettre aux héritiers du titulaire quand celui-ci ne s’est pas prononcé avant son décès, ce qui ajoute un niveau de complexité au droit des successions et du patrimoine.
Les principaux risques autour du droit de retour en succession dans le droit des successions et du patrimoine sont les suivants
- Conflit sur l’existence ou non d’un droit de retour en succession dans un acte de donation ancien.
- Désaccord sur la valeur à retenir pour un droit de retour en succession en valeur dans le cadre du droit des successions et du patrimoine.
- Contestations sur la transmissibilité du droit de retour en succession aux héritiers du parent ou du donateur.
Plus les patrimoines sont importants, plus les erreurs autour du droit de retour en succession peuvent coûter cher en droit des successions et du patrimoine.
Comment anticiper le droit de retour en succession dans votre stratégie patrimoniale
Le droit de retour en succession s’anticipe, il ne se subit pas, surtout si l’on veut piloter efficacement son droit des successions et du patrimoine. Une bonne stratégie de droit de retour en succession se construit à partir de vos objectifs familiaux (protection d’un enfant vulnérable, maintien d’un bien immobilier dans une branche, sécurité du conjoint) dans le cadre global de votre droit des successions et du patrimoine.
Quelques pistes concrètes autour du droit de retour en succession et du droit des successions et du patrimoine
- Relire vos donations existantes pour vérifier la présence ou non d’un droit de retour en succession.
- Envisager l’ajout d’une clause de droit de retour en succession conventionnel sur certains biens stratégiques dans votre droit des successions et du patrimoine.
- Prendre en compte l’impact fiscal et civil de chaque droit de retour en succession dans votre stratégie globale de droit des successions et du patrimoine.

Coursange Avocats - Informations essentielles à connaître sur nous
Niché dans le vibrant 17ème arrondissement de Paris, au 62 Boulevard de Courcelles, COURSANGE AVOCATS est un fer de lance en matière de conseil juridique. Nous offrons un accompagnement personnalisé, depuis l’inception jusqu’à la résolution de vos affaires juridiques, vous fournissant le soutien et l’expertise dont vous avez besoin tout au long du parcours.
Notre expertise à votre service
En notre qualité de cabinet d’expertise en droit fiscal, nous vous offrons des prestations haut de gamme pour satisfaire toutes vos exigences financières. Avec une équipe chevronnée et aguerrie dans le domaine fiscal, nous maîtrisons parfaitement les législations fiscales et les modalités administratives, ce qui nous vaut une compétence robuste afin de vous prodiguer des recommandations sur mesure.
Nous vous prodiguerons des recommandations pointues sur l’ensemble des questions fiscales que vous pourriez rencontrer. Nos compétences couvrent les problèmes liés à l’impôt sur le revenu, à l’impôt sur les sociétés, aux taxes sur les biens de consommation et autres types d’impôts. Nous vous accompagnerons tout au long de votre parcours dans le monde complexe du droit fiscal tout en vous aidant à prendre des résolutions avisées.
Nous collaborerons avec vous afin de mettre en place une stratégie de planification fiscale convenant à votre situation personnelle. L’objectif étant de vous accompagner à réduire de manière légale votre pression fiscale en accord avec le droit en vigueur. Nous examinerons minutieusement votre situation financière, vos placements, vos revenus et vos charges fiscales afin de dénicher les possibilités de dégrèvement fiscal qui vous sont accessibles.
Nous nous chargerons de vous assister lors de la préparation et la transmettre de vos déclarations fiscales. En utilisant notre compétence, nous nous assurerons que vos déclarations sont dûment remplies en accord avec les législations et en tenant compte de l’ensemble des déductions et des dégrèvements auxquels vous avez droit. Nous garderons un œil attentif sur les échéances de dépôt afin de prévenir toute sanction ou tout différend avec l’administration fiscale.
Si vous vous trouvez en conflit avec l’administration fiscale, nous serons à vos côtés pour vous défendre. Nous vous accompagnerons dans la défense de vos droits, préparerons votre défense et négocierons avec les autorités fiscales. Notre ambition est de sauvegarder vos intérêts et de trouver la solution la plus adaptée pour résoudre le litige de manière efficiente.
En optant pour notre service de droit fiscal, vous profiterez d’un suivi personnalisé, d’une expertise approfondie ainsi que d’une approche professionnelle pour toutes vos questions en matière fiscale. Notre responsabilité est de vous garantir des prestations de qualité supérieure, en vous aidant à maximiser vos économies d’impôts, minimiser les risques et assurer votre conformité fiscale.
Contactez-nous pour discuter de vos exigences particulières en matière de droit fiscal et pour obtenir une estimation personnalisée. Naviguez en toute sérénité dans l’univers du droit fiscal en profitant de notre accompagnement expert !
Contactez-nous
E-mail: avocats@coursange.com
Tel: (01 83 64 83 50)
Adresse: A62 Boulevard de Courcelles 75017 Paris
Transports: Ligne 2 et Bus 30 : Monceau