3 minutes de lecture | 29 septembre 2025

Guide : Tout savoir sur la fiscalité à Dubaï

S’installer ou créer une entreprise à Dubaï attire toujours plus de Français et d’Européens, mais la fiscalité locale reste parfois mystérieuse. Comment fonctionne l’impôt à Dubaï ? Quels avantages concrets pour les sociétés et les particuliers ? Ce guide répond à toutes ces questions, en offrant des explications accessibles, des données à jour et des conseils professionnels pour réussir sur place.

 

Pour réussir son implantation, il est essentiel de comprendre les démarches administratives et juridiques. Si vous envisagez de créer une entreprise à Dubaï, il est recommandé de se renseigner sur les conditions locales, les structures disponibles (Free Zone, Mainland, Offshore) et les avantages fiscaux associés, afin de choisir la solution la plus adaptée à votre activité.

 

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Comprendre la fiscalité à Dubaï

À Dubaï, un mot revient souvent : fiscalité attractive. Ce n’est pas seulement un mythe, c’est une réalité chiffrée : Dubaï fait partie des rares juridictions au monde où l’impôt sur le revenu des personnes physiques est… inexistant ! Les résidents et les expatriés qui vivent et travaillent légalement aux Émirats arabes unis (EAU) ne paient pas d’impôt sur le revenu. En clair, le salaire net est souvent celui versé sur le compte bancaire.

 

Les principaux types d’impôts à Dubaï

 

Si Dubaï est réputée pour l’absence d’impôt sur le revenu, il existe d’autres formes d’imposition liées aux activités économiques :

 

  • Impôt sur les sociétés : Depuis juin 2023, les entreprises dont le bénéfice annuel dépasse 375 000 AED sont soumises à un taux de 9 %.
  • Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : Instauration d’une TVA à 5 % depuis 2018, qui concerne la plupart des biens et services.
  • Taxe d’accise : Une taxe spécifique sur certains produits : tabac, boissons sucrées et énergétiques.

 

Type d’impôt Taux Applicabilité Date d’entrée en vigueur
Impôt sur le revenu 0 % Résidents, expatriés Permanent
Impôt sur les sociétés 9 % Bénéfices > 375 K AED Juin 2023
TVA 5 % Biens/services Janvier 2018
Taxe d’accise 50–100 % Produits spécifiques 2017

 

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Fiscalité des particuliers à Dubaï

La place de Dubaï comme destination pour expatriés s’explique en grande partie par l’absence d’impôt sur le revenu. Les salaires sont versés sans aucune retenue fiscale locale, et il n’existe pas de prélèvements sociaux. Cela attire beaucoup de cadres, entrepreneurs et indépendants, qui souhaitent optimiser leur situation professionnelle et fiscale.

 

C’est aussi pourquoi Dubaï figure chaque année dans les classements des meilleures villes pour expatriés.

Exceptions et points de vigilance

 

Même si les impôts locaux sont faibles, attention à la fiscalité internationale. Ce qui compte, c’est la notion de résidence fiscale :

 

    • Pour les Français, quitter la France de manière légale nécessite de déclarer son départ et de ne plus avoir son domicile fiscal en France.
    • Les expatriés doivent surveiller s’ils restent imposables en France ou dans leur pays d’origine selon leur situation familiale et leurs liens économiques.
    • Les règles de convention bilatérale France–EAU protègent généralement contre la double imposition.

 

Impôt sur les sociétés et entreprises à Dubaï

bénéfices des entreprises : 9 % dès que le bénéfice annuel dépasse 375 000 AED (environ 94 000 €). Les sociétés situées dans les zones franches bénéficient cependant, selon la nature de leur activité et leur statut, de dérogations pouvant aller jusqu’à 0 % sur certains revenus. Ce modèle encourage l’innovation et l’attraction de capitaux étrangers.

 

Statut entreprise Taux d’imposition Zones franches Commentaires
Société “mainland” 9 % Non Dès 375K AED de bénéfices
Société en zone franche Jusqu’à 0 % Oui Selon la nature des revenus
Entreprises étrangères 9 % ou 0 % Zones franches possible Selon activité et structure

Quelles conditions pour s’expatrier fiscalement ?

Pour obtenir une résidence fiscale à Dubaï, il est nécessaire de disposer :

 

  • D’un visa de résidence, obtenu via l’emploi, l’investissement ou la création d’entreprise.
  • De rester au moins 183 jours sur place chaque année pour ne pas être considéré comme résident fiscal français ou européen.

 

La procédure de création d’entreprise est rapide : la plupart des démarches s’effectuent en ligne, et la société peut être opérationnelle en quelques jours.

 

Expatriation et obligations internationales

 

Les expatriés doivent aussi penser à :

 

  • Informer l’administration fiscale française lors du départ.
  • Clôturer ou transférer leurs comptes bancaires selon la situation.
  • Adapter leur couverture sociale, assurance santé et retraite.

 

Les régimes de TVA et taxes spécifiques

La TVA s’applique sur la majorité des biens et services (sauf exceptions), à 5 %. Pour les entreprises, la récupération de TVA est possible sur les dépenses professionnelles, ce qui réduit le coût réel d’exploitation.

 

Quant à la taxe d’accise, elle concerne certains produits importés ou vendus localement. Les boissons sucrées, alcoolisées et l’énergie font l’objet de taxes de 50 à 100 %. Cela modifie les habitudes de consommation et pèse sur le budget des expatriés amateurs de produits concernés.

 

Produit / Service Taux de TVA ou tax accise Particularités
Produits de la vie courante 5 % TVA Généralisée
Tabac 100 % accise Taxe spécifique
Boissons sucrées 50 % accise Depuis 2017
Boissons alcoolisées 30–50 % accise Réglementées, accessibles

 

Avantages fiscaux et risques

Le principal intérêt de Dubaï, c’est la fiscalité très légère, qui permet :

 

  • D’optimiser ses revenus professionnels,
  • De développer une activité internationale avec des charges réduites,
  • De payer peu d’impôts sociaux ou sur la fortune.

 

Mais attention : une expatriation réussie nécessite de respecter les normes locales, d’éviter les montages juridiques douteux et de conserver des liens minimaux avec la France pour éviter tout risque fiscal.

Comment choisir entre Free Zone, Mainland et Offshore à Dubaï en 2026 ?

Choisir la bonne structure juridique est l’une des décisions les plus importantes pour optimiser sa fiscalité à Dubaï et réussir son implantation. En 2026, les trois principaux modèles, Free Zone, Mainland et Offshore, offrent des avantages différents selon votre activité, votre besoin d’accès au marché local et vos objectifs d’optimisation fiscale.

Free Zone (Zone Franche)

Idéale pour les entreprises tournées vers l’international. Les sociétés qualifiantes (Qualifying Free Zone Person, QFZP) peuvent bénéficier d’un taux d’imposition de 0 % sur les revenus qualifiants (transactions avec d’autres zones franches, activités de manufacturing, logistique, services HQ, etc.). Les revenus non qualifiants sont taxés à 9 %.
Avantages : exonération douanière, rapatriement total des bénéfices, procédure rapide.
Inconvénients : restrictions sur les ventes directes au marché mainland (sauf via distributeur local).

Mainland (Continent)

Permet de commercer librement avec les clients locaux et de participer aux appels d’offres gouvernementaux. Depuis 2023, l’impôt sur les sociétés s’applique à 9 % sur les bénéfices supérieurs à 375 000 AED (environ 94 000 €). Pas de seuil spécifique pour les petites structures en dessous de ce montant (0 %).
Avantage majeur : 100 % de propriété étrangère possible dans la plupart des secteurs et accès direct au marché émirati.

Offshore

Destinée aux activités purement internationales (holding, trading hors EAU). Elle offre une confidentialité élevée et une fiscalité très légère, mais ne permet pas d’exercer une activité sur le territoire des EAU ni d’obtenir un visa de résidence directement.

Voici un tableau comparatif rapide :

Critère Free Zone (QFZP) Mainland Offshore
Impôt sur les bénéfices 0 % sur qualifying income 9 % > 375k AED Généralement 0 %
Accès marché local Limité Illimité Aucun
Propriété étrangère 100 % 100 % (la plupart secteurs) 100 %
Visa résidence Possible Possible Non direct
Coût de création (approx.) 15 000, 30 000 AED 25 000, 75 000+ AED 20 000, 25 000 AED

Le choix dépend de votre business model. Un consultant ou avocat spécialisé peut vous aider à simuler les scénarios fiscaux les plus avantageux.

Besoin d’aide pour choisir la structure adaptée à votre projet ? Contactez un expert en fiscalité internationale.

Résidence fiscale à Dubaï pour les Français : les 183 jours et les assouplissements possibles en 2026

Obtenir le statut de résident fiscal à Dubaï est la clé pour bénéficier pleinement de l’absence d’impôt sur le revenu des personnes physiques aux Émirats arabes unis.

Selon la réglementation des EAU, une personne est considérée comme résidente fiscale si elle remplit l’une des conditions suivantes :

  • Elle dispose d’un foyer d’habitation permanent et de son centre d’intérêts vitaux aux EAU.
  • Elle séjourne physiquement au moins 183 jours sur le territoire au cours d’une période de 12 mois consécutifs ;
  • Dans certains cas (nationaux du CCG ou titulaires d’un permis de résidence), un seuil de 90 jours peut suffire sous conditions.

Pour les Français, il est indispensable de rompre sa résidence fiscale en France de manière claire : quitter le domicile fiscal français, déclarer son départ aux impôts (formulaire 2042-NR), et éviter de conserver des liens trop forts (foyer, centre d’intérêts économiques). La règle des 183 jours reste le critère le plus sûr, accompagné de preuves (Emirates ID, visa de résidence valide, contrat de location, relevés bancaires, etc.).

Conseils pratiques 2026 :

  • Demandez le Tax Residency Certificate (TRC) via le portail de la Federal Tax Authority (délai ≈ 5 jours).
  • Conservez des justificatifs de présence (tampons passeport, factures, etc.).
  • Anticipez les contrôles : le fisc français examine de plus en plus les expatriations vers Dubaï.

Une fois résident fiscal aux EAU, vous avez vos revenus de source émiratie (salaires, bénéfices d’entreprise locale) non imposables en France grâce à la convention bilatérale.

Vous préparez votre expatriation ? Un accompagnement juridique permet de sécuriser votre transfert de résidence fiscale sans risque de redressement.

Convention fiscale France, Émirats Arabes Unis : comment éviter la double imposition ?

Signée en 1989 et toujours en vigueur en 2026, la convention fiscale France-ÉAU protège les expatriés et entreprises contre la double imposition.

Principes clés de la convention :

  • Les revenus de source émiratie (salaires versés par une société aux EAU, dividendes de sociétés locales, plus-values sur actifs situés à Dubaï) sont en principe imposables uniquement aux Émirats.
  • Comme les EAU n’imposent pas le revenu des personnes physiques, ces revenus échappent totalement à l’impôt.
  • Pour les revenus de source française (immobilier en France, pensions françaises, dividendes de sociétés françaises), la France conserve souvent le droit d’imposer, mais un crédit d’impôt est prévu pour éviter la double taxation.
  • En cas de double résidence fiscale, la convention applique une hiérarchie : foyer permanent → centre des intérêts vitaux → séjour habituel → nationalité.

Points de vigilance pour les Français :

  • Les plus-values sur la vente d’un bien immobilier en France restent imposables en France.
  • Les dividendes et intérêts peuvent bénéficier d’une exonération ou d’un taux réduit selon les cas.
  • Toute expatriation doit être déclarée correctement pour activer la protection de la convention.

Grâce à cet accord, Dubaï reste une destination très attractive pour les entrepreneurs et cadres français qui souhaitent optimiser leur fiscalité tout en restant en conformité.

Vous avez des revenus mixtes France/Dubaï ? Un avocat fiscaliste peut analyser votre situation pour maximiser les avantages de la convention.

Créer son entreprise à Dubaï : étapes, coûts et optimisation fiscale en 2026

La création d’entreprise à Dubaï reste rapide et attractive en 2026, avec des démarches largement digitalisées.

Étapes principales :

  1. Choisir le type de structure (Free Zone, Mainland, etc.) et l’activité (licence commerciale, professionnelle ou industrielle).
  2. Réserver le nom de la société et obtenir les approbations initiales.
  3. Louer un local ou flexi-desk (obligatoire selon la zone).
  4. Déposer les documents (passeport, business plan, etc.) et obtenir la licence.
  5. Ouvrir un compte bancaire corporate et demander les visas de résidence pour les actionnaires et employés.
  6. S’enregistrer à la TVA si le chiffre d’affaires dépasse le seuil (375 000 AED pour la corporate tax, mais inscription TVA dès 375 000 AED de CA).

Coûts estimés (2026) :

  • Free Zone : 15 000 à 30 000 AED la première année (licence + bureau + visas).
  • Mainland : 25 000 à 75 000+ AED selon la taille et le secteur.
  • Délai moyen : 3 à 15 jours selon la zone.

Optimisation fiscale : En Free Zone, viser le statut QFZP pour bénéficier de 0 % sur les revenus qualifiants. En Mainland, rester sous le seuil de 375 000 AED de bénéfice permet de payer 0 % d’impôt sur les sociétés. Pensez aussi à la récupération de TVA sur les dépenses professionnelles.

La procédure est accessible en ligne via les portails des free zones ou du Department of Economic Development (DED).

Prêt à lancer votre société à Dubaï ? Bénéficiez d’un accompagnement complet pour choisir la structure optimale et sécuriser votre fiscalité dès le départ.

Impôt sur les sociétés à Dubaï en 2026 : 9 % et exemptions en zone franche, ce qui change vraiment

Depuis juin 2023, l’impôt sur les sociétés (Corporate Tax) aux EAU est fixé à 9 % sur les bénéfices imposables supérieurs à 375 000 AED. Ce taux reste stable en 2026.

Pour les entreprises en zone franche (Free Zone) :

  • Les Qualifying Free Zone Persons (QFZP) bénéficient toujours de 0 % sur les Qualifying Income (revenus issus de transactions avec d’autres free zones, activités de manufacturing, logistique, services qualifiants, IP qualifiant, etc.).
  • Les revenus non qualifiants (ex. : certaines ventes au mainland, activités bancaires ou immobilières exclues) sont taxés à 9 %.
  • Condition clé : respecter les règles de substance économique, de reporting et maintenir le pourcentage de revenus non qualifiants dans les limites (généralement de minimis : 5 % du CA ou 5 millions d’AED).

Nouveautés et précisions 2026 :

  • Clarifications sur le trading de commodities (prix cotés en bourse).
  • Extension à certains services de financement interne et crédits carbone.
  • Obligation d’accrue de documentation de transfert de prix et de conformité.

Pour les sociétés Mainland classiques, le régime est simple : 0 % jusqu’à 375 000 AED de bénéfice, puis 9 % au-delà.

Ce système continue de positionner Dubaï comme une juridiction compétitive pour les entrepreneurs internationaux, tout en alignant progressivement sa fiscalité sur les standards internationaux (BEPS, pilier 2 pour les multinationales à 15 % dans certains cas).

Tableau récapitulatif 2026 :

Type de société Seuil / Revenus qualifiants Taux applicable
Mainland classique > 375 000 AED 9 %
Free Zone QFZP Qualifying Income 0 %
Free Zone (non-qualifying) Revenus non qualifiants 9 %
Petites entreprises < 375 000 AED 0 %

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